Loi mobilités : 3 exemples ruraux à suivre

Aujourd’hui, la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) doit être discutée en séance au Sénat. Le projet prévoit une série de mesures afin de développer des solutions alternatives à la voiture individuelle, y compris dans les territoires ruraux. Mais déjà, des collectivités expérimentent des alternatives efficaces. Zoom sur 3 pratiques à connaître. Un plan pour

Mobilité : en finir avec le tout voiture dans les villages

Un nombre croissant de collectivités s’intéresse au concept d’intermodalité et réfléchit à sa mise en oeuvre. Prôner ce type de mobilité représente pour beaucoup une opportunité de répondre au double enjeu de la durabilité et de l’accessibilité. Intéressante dans les territoires peu denses, l’intermodalité permet en effet de trouver une alternative crédible à l’usage individuel

Politique de déplacement : l’indispensable de l’urbanisme trop souvent délaissé

Chacun l'observe, les politiques d'habitat ont été menées sans anticiper les transports et les flux qui en découlent. Résultat : les zones périphériques sont désormais engorgées et les utilisateurs passent des heures dans les "bouchons". Les documents d'urbanisme sont connus des élu.e.s, les politiques de déplacement aussi. Mais alors, pourquoi ces deux thématiques sont-elles si peu

Transports alternatifs : peut-on se passer de la voiture en milieu rural ?

Le développement des transports doux en ville obtiennent des résultats très convaincants. En quelques décennies, les pratiques ont radicalement évolué. En milieu rural et en zone périurbaine, en revanche, la question semble beaucoup plus complexe. Comment favoriser le développement des transports alternatifs dans ces milieux ? La voiture : un mode de transport indispensable en

Mobilité et réforme ferroviaire : l’APVF réclame des actes concrets

L'Association des Petites Villes de France a publié un communiqué concernant la loi mobilité et la réforme ferroviaire le 15 mai dernier demandant au gouvernement de passer par des actes concrets. Le désenclavement des territoires isolés, et souvent ruraux, est une priorité pour l'association qui réclame la mise en oeuvre réelle de la lutte contre

Transport : les élus s’opposent à la suppression des petites lignes ferroviaires

Le rapport Spinetta remet en question "la pertinence économique" des lignes secondaires qui transportent "moins de 2% des voyageurs" pour un coût de 1,7 milliard d'euros par an. Il préconise l'arrêt des investissements de l’État et, soit leur fermeture directe, soit le transfert de leurs coûts aux régions, qui seraient alors contraintes financièrement de les

Gratuité des transports en commun : un investissement qui roule

La gratuité des transports en commun existe depuis des années en France et suscite de plus en plus d'intérêt. Bien loin d'être un gouffre financier, le libre accès au transport est un principe parfaitement intégré et appliqué par une vingtaine de villes en France. Retour sur les avantages, mais aussi les limites de cette politique

Les « zones blanches » de la mobilité : près de 25.000 communes concernées

Le Centre d'études et d'expertises sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA), établissement public pour le développement et la cohésion des territoires a révélé dans le cadre de son retour sur les Assises de la mobilité, que 72 % de la population française vit dans un "ressort territorial", c'est-à-dire un périmètre couvert par

Suppression des petites lignes : le gouvernement entretient un flou

Face à la controverse provoquée par le rapport Spinetta, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé que le gouvernement ne s'engagera pas dans la fermeture des petites lignes, en apportant cependant une nuance importante. Reconnaissant la situation "alarmante, pour ne pas dire intenable" de l'état du réseau ferroviaire en France, Edouard Philippe valide le diagnostic

Transports : l’avenir du réseau ferroviaire de proximité remis en question

Le récent rapport Spinetta sur la SNCF suscite de nombreuses polémiques. Les régions s'opposent fortement au redéploiement des crédits affectés aux investissements ferroviaires, dans le cadre des contrats de plan État-région (CPER), vers la "partie la plus circulée du réseau", comme le rapport le préconise. "L’État doit envoyer un signal clair, en ne consacrant plus